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Kudzu, phyto-œstrogènes et cancer du sein Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail

J’aimerais solutionner l’interrogation suivante : est-ce qu’une personne ayant eu un cancer du sein peut prendre des gélules de kudzu qui contiennent des phyto-œstrogènes ?
Jean-Louis L. – par mail

 

Votre question est très pertinente. Habituellement, on dit qu’il ne faut pas prendre d’œstrogènes devant un terrain cancéreux. Mais il ne faut pas faire un amalgame entre un phyto-œstrogène et un œstrogène. En réalité, les phyto-oestrogènes, que l’on a baptisés ainsi à tort, vont jouer un rôle en tant que molécules différentes des œstrogènes, dans le sens où elles ont l’apparence de ces derniers mais ce ne sont pas des œstrogènes. Elles vont avoir leur intérêt, sans leurs inconvénients, elles n’auront jamais leur effet stimulant sur les cellules cancéreuses mais le contraire. Les phyto-œstrogènes (que l’on trouve dans le kudzu mais aussi le soja ou le wild yam) devraient, au contraire, être plutôt conseillés. C’est peut-être ce qui explique que les femmes asiatiques, notamment japonaises, consommant du kudzu et du soja, ont un taux de cancer du sein très faible.

 
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